Tatoueur à Albi. Dessinateur depuis plus de vingt ans.
Avant l'aiguille, il y a eu les crayons, les planches, les murs. Les gamins d'une MJC à qui j'enseignais la BD. Un festival de bande dessinée monté avec les tripes.
La BD et le graffiti ne sont pas des styles que j'ai choisis pour faire tendance : c'est une culture, une façon de voir et de raconter le monde. Le trait, la case, la ligne claire, le lettrage — tout ça se retrouve dans ce que je grave sur la peau.
Bad King Tattoo · Albi
Ici, le trait passe sur la peau. Chaque pièce naît d'un échange, se construit à deux, jusqu'à trouver la ligne juste — personnalisée ou flash, jamais posée au hasard.
Le piercing suit la même logique : de l'emplacement à la cicatrisation, précision, hygiène et accompagnement à chaque étape.
Eiko Création · Albi
Avant le salon, il y a eu le béton. Le lettrage comme terrain de jeu, la bombe comme premier outil.
C'est là que le trait s'est formé, et c'est là qu'il retourne dès qu'il peut. Fresques, lettrages, personnages : les pièces qui expliquent tout le reste.
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